Le plan d’eau

Retenue d’eau de 160 Ha, alimenté par le canal de Jonage, d’une profondeur comprise entre 2 et 4 mètres, d’une longueur maximale de 4 km, le Grand Large est un bras du Rhône drainant une activité riche et variée.

Panoramique Grand Large au soir tombant

Panoramique Grand Large au soir tombant

Histoire


Sur le début de la plaine de l’Ain, le plan d’eau du Grand Large est un lac artificiel créé pour alimenter en électricité les soieries du carré de soie au 19ème siècle. Aujourd’hui, l’usine hydroélectrique de Cusset, toujours en activité, régule le niveau d’eau du Grand Large en fonction des besoins énergétiques de la ville. Ces variations ont une amplitude maximale de 50 cm.
Avant cela, le Grand Large était un bras non navigable du Rhône qui ne faisait qu’un avec l’étendue de l’actuel parc de Miribel Jonage.

Vents dominants


Macro géographie

La région lyonnaise, située dans le nord de la vallée du Rhône, bénéficie d’un régime binaire Nord-Sud. Les autres vents sont négligeables voire inexistants (l’Ouest annonce le mauvais temps et les orages et l’Est est rarissime et très faiblard).

Comportement des vents

Le Grand Large est un plan d’eau intérieur: la stabilité de vent toute relative… les reliefs de peupliers et de collines modifient les sens et forces des vents. Les vents dominants Nord et Sud ne réagissent pas de la même façon aux reliefs:

  • le Nord rentre bien, est frais, assez stable, dégage les nuages
  • le Sud est très instable (des bascules de 30° à 60°), chaud, humide et annonce souvent la pluie de quelques heures.

Thermique

Avec le soleil, des vents thermiques se lèvent quotidiennement sur le Grand Large. Selon la saison, entre 16h et 18h, une petite brise en provenance du nord se lève les jours de beau temps allant de 3 à 12 nœuds.

Environnement


Famille de cygnes

Famille de cygnes

Espèces animales observables

Malgré la proximité de la ville, le Grand Large constitue l’habitat d’espèces variées d’oiseaux : échassiers comme les cygnes, poules d’eau, canards, hérons, martins-pêcheurs et mouettes. Sur le rivage les grenouilles et rats gondins se partagent un habitat étroit.

Pollutions

La question de la pollution du site reste un peu tabou et surtout mal connue. Les polluants les plus « célèbres » sont les PCB, contenus dans la vase, rejetés par une ancienne usine de fabrication de transformateurs électriques, absorbés par l’ensemble de la faune et flore du Rhône. Cette pollution n’est pas contenue dans l’eau de surface, et ne gêne pas l’homme dans ses activités nautiques (à condition qu’il ne mange ni la vase, les algues ou les poissons). Cette pollution est durablement installée sur les sites. D’autres pollutions plus ponctuelles ont également lieu. Toujours sous surveillance, le plan d’eau a déjà fait par le passé l’objet d’arrêté pour la suspension de l’activité nautique (une semaine d’interdiction en novembre 2005, rapidement levée pour cause de fausse alerte).

Vie autour du grand large

Les berges du Grand Large sont occupées par une multitude de clubs, d’associations et de campings. Nous comptons donc, parmi nos voisins:

  • un club de pêche (voisin direct);
  • un club d’aviron;
  • un camping;
  • d’autres clubs de voile (chacun apportant ses particularités).

Notons qu’aucune activité nautique motorisée n’est autorisée sur le plan d’eau (pas de ski nautique, ou de jet ski). Les seuls moteurs autorisés sont ceux des bateaux de sécurité des clubs de voile ou ceux des pêcheurs, à la condition pour ces derniers qu’ils ne dépassent pas 5 nœuds et 5 cv.


Références:


Environnement
Espèces animales observables
Malgré la proximité de la ville, le Grand Large constitue l’habitat d’espèces variées d’oiseaux : échassiers comme les cygnes, poules d’eau, canards, hérons, martins-pêcheurs et mouettes. Sur le rivage les grenouilles et rats gondins se partagent un habitat étroit.










Pollutions
La question de la pollution du site reste un peu tabou et surtout mal connue. Les polluants les plus « célèbres » sont les PCB, contenus dans la vase, rejetés par une ancienne usine de fabrication de transformateurs électriques, absorbés par l’ensemble de la faune et flore du Rhône. Cette pollution n’est pas contenue dans l’eau de surface, et ne gêne pas l’homme dans ses activités nautiques (à condition qu’il ne mange ni la vase, les algues ou les poissons). Cette pollution est durablement installée sur les sites. D’autres pollutions plus ponctuelles ont également lieu. Toujours sous surveillance, le plan d’eau a déjà par le passé fait l’objet d’arrêté pour la suspension de l’activité nautique (une semaine d’interdiction en novembre 2005, rapidement levé pour cause de fausse alerte).